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lundi 12 août 2019

10 août 2019, troisièmes portes ouvertes organisées avec Un toit pour les abeilles

Pour la troisième année consécutive, j'ai accueilli les marraines et parrains qui soutiennent mon projet par le biais d'Un toit pour les abeilles (https://www.untoitpourlesabeilles.fr/).

Durant la matinée, nous avons pris le temps d'échanger sur la vie et l'organisation des abeilles. Je leur ai fait découvrir de quoi est constituée une ruche, comment la colonie s'y développe au fil des saisons et comment l'apiculteur accompagne et suit ses abeilles. Dans ma petite miellerie, je leur ai montré les gestes et procédés d'extraction et de conditionnement du miel. Puis, par petit groupe, nous sommes allés observer les abeilles au rucher et dans leur ruche.
La matinée s'est prolongée, jusqu'en début d'après-midi, par un apéritif et un repas convivial à l'ombre de notre majestueux saule pleureur.

Pour l'occasion une équipe de France3 Provence-Alpes Côte d'Azur est venue faire un petit reportage diffusé le soir-même dans l'édition régionale du 19/20.





mercredi 26 juin 2019

26 juin 2019, premier bilan à mi parcours de la saison apicole

Coucher de soleil sur l'un de mes ruchers

Déjà la fin juin !
Depuis la reprise de la saison, je n'ai pas vu le temps passer. Et je m'aperçois que je n'ai pas publié d'article sur mon blog depuis le 6 mars... Avec la montée en puissance de mon cheptel je n'ai pas chômé. Ce n'est que depuis quelques jours que le rythme ralentit légèrement.
J'ai réalisé suffisamment d'essaims artificiels pour porter mon cheptel autour des 130 colonies et j'en ai vendu une bonne partie. Objectif atteint sur ce point !

Le début du printemps a été exceptionnel, chaud et humide. Ces conditions climatiques ajoutées au fait que pour la première année j'avais, en sortie d'hivernage, de nombreuses colonies fortes destinées à la production, m'ont permis de récolter du miel de printemps et du miel de romarin en bonne quantité. Depuis, le manque de pluie a considérablement ralenti les miellées et les hausses, sur certaines ruches, ont tendance à stagner. Mais je devrais récolter très prochainement la production d'été car de nombreuses hausses sont pleines. Le manque de temps m'empêche de procéder à leur retrait et surtout à l'extraction. Et puis je me dis, avec le temps sec que nous avons, si certaines colonies sont en disette elles pourront toujours puiser dans les rayons des hausses.

C'est peut-être moins de miel pour le berger des abeilles que je suis mais cela m'évitera de procéder à un nourrissement spéculatif au sirop si ce temps sec persiste. D'ailleurs, c'est la première année que je ne fais pas de sirop.
Jusqu'à l'an dernier, j'accompagnais le démarrage des essaims artificiels par un nourrissement. Idem pour la sortie d'hivernage, je pouvais nourrir certaines ruches afin de stimuler la ponte de la reine. Tout comme en cours d'année, je pouvais nourrir les colonies les plus faibles.
Cette année j'ai décidé de n'avoir recours au sirop que de façon exceptionnelle voire pas du tout. Si certaines colonies sont en déficit de réserve il suffit de prélever des cadres dans les colonies qui en ont en excédent. Ce procédé a l'avantage de faire de la place dans les ruches les plus fortes, car ce sont souvent elles qui stockent de façon excessive. Mais cela nécessite plus d'interventions, de contrôles et de manipulations. C'est un choix.
De même pour l'élevage, c'est décidé, plus de sirop pour les essaims que je fais. Un bon cadre de réserves (miel et pollen) suffit ! Et les résultats sont là pour me montrer que je suis sur le bon chemin.

mercredi 6 mars 2019

6 mars 2019, traitement à l'acide oxalique en quatre passages


C'est la seconde année que je réalise un traitement hivernal contre le varroa à l'acide oxalique par sublimation.
Cet acide, encore appelé sel d'oseille, se trouve à l'état naturel sous plusieurs formes organiques dans diverses plantes comme l'oseille, la rhubarbe ou la betterave. On le retrouve également, sous forme d'oxalates, dans l'urine animale et humaine. L'acide oxalique peut être obtenu par l'oxydation de glucides, comme l'amidon, ou de la sciure de bois. A certaines doses, cette substance est toxique. Elle devient mortelle à forte dose.
En apiculture (conventionnelle comme biologique), cet acide est utilisé pour lutter contre l'acarien varrao destructor présent dans tous les ruchers et cause de la mort des colonies si rien n'est effectué pour faire baisser sa pression. Il parasite les abeilles adultes et plus particulièrement le couvain dans lequel il se développe. Aucun traitement ou procédé n'existe, à ce jour, pour l’éradiquer.

Suite à des échanges que j'ai pu avoir avec d'autres collègues et suite à l'exposé qui nous a été présenté par un technicien de l'ADAPI lors de l'AG du GDSA13, j'ai réalisé, cette année, un traitement plus lourd, puisqu'il consiste à effectuer 4 passages (traitements) à 6 jours d'intervalle.
Cela permet de traiter chaque colonie sur un cycle complet de couvain operculé.

Une autre méthode consiste à encager la reine pour obtenir un arrêt de ponte et donc une absence de couvain fermé. Le traitement, par un seul passage, à l'acide oxalique par sublimation devient alors optimal.

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dimanche 3 mars 2019

2 mars 2019, Visites de printemps, pose des premières hausses, bilan hivernal et perspectives

Butineuse sur le romarin

Je viens de finir mes visites de printemps. Il me restait quelques ruches à contrôler ; aujourd'hui, c'est chose faite. Et je ne cache pas ma satisfaction. Je n'ai eu que deux pertes et dans l'ensemble, j'ai des colonies très fortes.
L'an dernier, à la mi-mars, mes colonies n'étaient que sur 3 à 4 cadres de couvain. Cette année, avec 3 semaines d'avance, la majorité est sur 4 à 6 cadres de couvain, voire plus pour les plus fortes.

Colonie sur 7 cadres de couvain

Parmi les quelques ruches que j'ai visitées aujourd'hui, j'ai eu la surprise de découvrir une Dadant 12 cadres avec pas moins de 9 cadres de couvain, couverte de ponts d'une belle cire blanche. Dans deux jours, j'y retourne pour mettre des hausses.

Et des hausses, j'en ai déjà mis sur des colonies tout aussi belles avec 7 à 8 cadres de couvain.
En cette période de l'année, la pose de hausses peut entraîner un refroidissement du couvain. Nous ne sommes pas à l'abri d'une chute des températures qui pourrait survenir durant plusieurs jours. Afin de limiter ce phénomène, cette année, j'expérimente la pose d'une feuille de papier journal, intercalée entre le corps et la hausse. L'an dernier, j'avais intercalé des nourrisseurs auxquels j'avais retiré un cabochon. Les abeilles n'étaient pas monté dans les hausses.
Je procède ainsi : je place une grille à reine sur laquelle je pose une feuille de journal tout en laissant un passage sur les quatre bords. Puis je pose ma hausse dessus.

Pose d'une feuille de journal intercalée entre le corps et la hausse

Le romarin commence à fleurir. Sur deux de mes ruchers, les plus au sud, sa floraison est la plus belle. C'est là que j'ai poser mes premières hausses. Peut-être aurai-je mon premier miel de romarin.


Presque pas de pertes hivernales, de belles colonies, 2019 commence assez bien. De bonnes conditions pour tenter de réaliser mon objectif. J'aimerais, en effet, augmenter mon cheptel pour atteindre 130 à 150 colonies à l'automne.